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14/07/2008

Les silences de la raison d'Etat

Le 7 août 1983, à la sortie du camping Lou Pantaou à Léon dans les Landes, une fusillade opposait quatre militants de l'organisation clandestine Iparretarrak (IK) à deux gendarmes. L'un des militaires était mortellement touché et le second légèrement blessé à une main. Les militants d'IK, eux, prenaient la fuite dans la R4 des gendarmes puis, un peu plus tard, s'emparaient d'une voiture de vacanciers et réussissaient finalement à échapper au dispositif de gendarmerie immédiatement déployé. Cependant, des quatre militants abertzale seuls trois parvenaient à échapper ainsi aux gendarmes. Le quatrième militant, dès le début de la fusillade, s'enfuyait, au vu de nombreux témoins, en direction de la forêt qui entoure le camping de Léon. Dès cet instant, plus personne ne reverra Jean-Louis Larre 'Popo', si ce n'est ceux qui ont eu raison de lui et ont maintenu, depuis 17 ans, un lourd et terrible secret.

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13/07/2008

Poser le problème de la disparition de Popo

texte de la déclaration de Filipe Bidart lors du procès de Léon

Nun da Popo ? Où est Jean-Louis Larre ? Qu’ont-ils fait de Jean-Louis Larre ? C’est par ces questions que nous avons débuté ce procès, et il faut dire que les audiences n’ont pas apporté de réponse à ces interrogations.

C’est Jean-Louis Larre qui a été au centre de nos préoccupations depuis dix-sept ans dans l’affaire de Léon. Non pas par tactique de défense car si Popo n’avait pas été présent dans cette affaire, sachez bien que notre position quant au dossier aurait été la même. Ce n’est pas non plus parce que Popo était membre de tel ou tel commando, mais parce qu’il était notre compagnon de lutte, notre frère d’armes, militant d’IK tout comme nous.

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